Mon TEA20 de 1956.

C'est ici l'occasion de présenter nos tracteurs, leur historiques, photos etc.... Les numéros de série aideront à dater les machines

Modérateurs : Fabrice ff30, VINCENT

Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par loup blanc » 03 Nov 2018, 18:01

Bonsoir
Fabrice a raison,je n'avais pas fait attention.elle mériterait un petit contrôle avant de remonter histoire d'assurer l'avenir

Bonne soirée Denis.
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par Tof » 03 Nov 2018, 19:41

Oui étrangement, mon père et moi avons cet avis ! Denis et Fabrice aussi ! :cry:
J'ai l'impression que l'ancien proprio s'est fait un peu berner par un leur soit-disant mécano. Car il y a plein de choses qui me chagrinent depuis le début pour quelqu'un qui devait s'y connaître !! grr
Culasse "rectifiée douteuse", pâte à joint sur joint de culasse, aucune lubrification de la rampe culbus, jeu soupapes aléatoire, aucune soupape rodée, couple de serrage de la culasse aléatoire, je passe les autres détails !

Je n'ai pas de règle pour vérifier, j'ai tenté un "aperçu" provisoire avec un profil rigide usiné en alu, ça n'a pas l'air catastrophique, même si un poil de lumière arrive à passer dessous, à vérifier. Plus qu'à trouver une vraie règle ou faire contrôler... Quelle est la limite admissible de planéité sur cette culasse (moteur 85mm) ?

J'ai tout de même monté la culasse, pour le moment avec le "vieux joint neuf" juste pour un aperçu des compressions.
Déjà ça ne refoule plus anormalement par l'admission. J'ai environ 6 bar pour les cylindres 2, 3 et 4. Mais... on est toujours à 2 bar pour le 1er... mur
Reste à redémonter et vérifier la culasse, sinon... possible que je sois bon pour une segmentation au mini... et du coup contrôle des autres cotes... :| :triste:
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par loup blanc » 04 Nov 2018, 10:31

Bonjour
Le manuel donne 6,3 a 7 kg par cm carré pour un moteur en bon etat.pour le cylindre a 2 kg tu doit avoir, soit les segments collés dans les gorges ou alors tout simplement cassé. la solution serai de sortir les pistons pour vérifier leur etat et celui des chemises et des coussinets de bielle.perso dans ce genre de probleme je pose le moteur sur l'etabli,je verifie tout histoire de repartir sur de bonnes bases.avec ce genre de moteur bricolé on ne peut pas savoir ce que l'apprenti sorcier a pu faire.bon courage a toi et n'hésite pas a demander si tu a besoin,on sera heureux de t'aider.
Bonne journée Denis.
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par patou18 » 04 Nov 2018, 16:25

Bonjour tof
Quand j'ai vu ta culasse, je me suis également posé la question sur un éventuel passage à la rectification.
Sur ma culasse, c'était pire, les trous d'eau tout était bouché !! même sorti la rampe cuivre qui est fermée à l'arrière de la culasse par une plaque ovale. Plein de rouille, à chaque fois que je retournait la culasse, ça se vidait de morceau de rouille. Pas dû y avoir beaucoup d'antigel dans le circuit, pour les réparations vite fait, j'ai eu mon lot aussi -- ressort goujon boulon joint pas pour ce modèle. Sans parler électricité par bout de fil, du n'importe quoi, l'huile ? moteur boite/pont/relevage " du yahourt " aucun entretien, je veux pas être méchant, mais au vu de tous les commentaires des fofos mécanique agriculture et motoculture les anciens n'avaient aucun soins de leurs matériels -- tant que ça tourne -- je vis dans le berry, autour de moi que de l'agriculture, quand tu entends parler les anciens de leurs mécaniques c'est à 90% le même langage. C'est comme ça. Maintenant, moteur sur établi et démontage du tout OUPS !! de bons pistons de bonnes chemises, suffira de mettrent des segments neufs, sinon, impossible de changer une chemise ou piston sans que le tout soit appareillés, à cause des joints d'embase, qui n'ont pas la même quote selon le fournisseur des pièces. Ça peu vite monter dans les "roros" à sortir. Mais si tu a un blem côté bloc moteur, obligé d'y passé. Ton porte culbuteur, si pas d'huile stagnente sur la culasse, trou arrivée huile bas moteur bouché, surement par la pâte à joint rajouté au joint de culasse, aussi trou dans support et axe de porte culbuteur bouché. Bon courage pour la suite mécanique de ton fergie. Bon dimanche
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par webmaster » 04 Nov 2018, 17:18

Ah oui pate a joint sur joint de culasse c etait un champion le mecano... au fait j ai peut etre mal suivi mais pourquoi elle fermait pas la soupape?
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par Tof » 04 Nov 2018, 19:14

Merci les gars :)
Denis, oui effectivement, segments collés je pense (ou HS !). J'ai balancé une dose d'huile dans le 1er cylindre. Hop, la compression est montée à 6 bar sur le coup, donc le souci est bien au niveau des segments. Pas remesuré ensuite, mais ça a du retomber à 2 bar j'imagine.
J'ai déjà entendu par un ancien, qu'une dernière tentative de remettre en route tel quel serait envisageable, avant de démonter, car la montée en température pourrait dilater les segments et finir progressivement par les décoller. Ainsi après quelques temps de fonctionnement, il se peut que tout rentre dans l'ordre niveau compression (aurait-il constaté plusieurs fois...). Alors, j'ai pas grand chose à perdre, j'ai remonté provisoirement l'ensemble, avec les vieux joints pour l'instant certes, mais je pense suffisants provisoirement !
Cependant, impossible de démarrer !
En injectant un peu d'essence dans chaque cylindre avec une seringue, il démarre bien 1 seconde puis cale. Donc allumage ok. Je n'ai aucune montée de gaz dans l'admission, bougies restent sèches. J'ai démonté 2 fois le carbu Solex, rien d'anormal, pointeau ferme, flotteurs flottent... desserré la richesse à 1 tr, 1,5tr, 3tr... en mettant le starter avec beaucoup de richesse (3tr), l'essence déborde par l'entrée du carbu à chaque arrêt du démarreur.
Affaire à suivre.
Patou, probable que tu aies raison sur l'entretien des machines (je l'ai souvent constaté par chez moi...).
Pour la pâte à joint, mon père m'a dit qu'il a déjà vu faire certains "mécanos" le faire à son époque... sachant que c'est débile ! Sinon la soupape a du rester en position ouverte le temps de l'immobilisation du tracteur, d'où siège/portée/queue soupape bien oxydés... :wink:
Merci pour vos commentaires, à plus tard :wink:
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par webmaster » 04 Nov 2018, 20:33

Si le cylindre n est pas raye ca vaut le coup d essayer effectivement surtout si ca correspond au cylindre de la soupape ouverte

Pour le demarrage tu excites nos neurones, les idees vont fuser!!!
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par webmaster » 04 Nov 2018, 20:39

Bon pour resumer l allumage est ok mais l essence n arrive pas au moteur. Si ca demarre en injectant de l essence c est que l air arrive au cylindre donc c est pas bouche de ce cote la. Le probleme se situe entre le carbu et le moteur (si on est sur que l essence arrive normalement au carbu)

Est on sur que le gicleur vaporise correctement ou n est pas bouché ? Ca ne demarre pas avec les gaz a fond au starter?
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par Auxon » 04 Nov 2018, 22:15

Chers tous,

je ne résiste pas à vous transcrire quelques lignes écrites par Louis Baudry De Saunier en 1904, Harry Ferguson avait tout juste 20 ans, et l'auteur, passionné de mécanique en était déjà à une réédition de son livre : "Les recettes du chauffeur, manuel pratique indiquant les procédés et les tours de main indispensables au conducteur d'une automobile, les remèdes aux pannes, Etc..." 542 pages sur la mecanique automobile en 1904 !

Nous voici donc au début du siècle, au siècle ou "Bruxelles Bruxellait, au temps des omnibus et des messieurs en gibus", dans sa préface, tout était constaté, dit, planté.
Nous pouvons parfois espérer rencontrer quelques visionnaires, parfois, nous nous croyons être l'homme du XXIe siècle, mais à nos veines vanités, seul le temps et son érosion, les faits, nous donnent raison ou tort.

L'humilité indispensable à la continuité d'une vie sociale commune et apaisée exige que nous rangions clairons et trompettes et que nous regardions avec douceur et compréhension l'action de nos aînés, comment nos puinés nous jugeront-ils dans l'avenir ?
Mais cela n'interdit pas de saluer l'esprit visionnaire de certains de nos aînés, ce d'autant plus que leur plume prend, par avance, des accents que l'on retrouvera plus tard chez notre célèbre auteur du "petit cheval de retour".

Voici le texte donc.

" Le volume que voici a pour but de fournir au chauffeur des notions de pratique que mes précédents ouvrages ne pouvaient contenir sous peine de devenir indigestes.
Il n'est pas destiné à lui apprendre l'alphabet du métier, mais la syntaxe ; à lui montrer pourquoi nos participes et nos substantifs à l'essence ne s'accordent pas toujours entre eux, et comment des procédés généralement simples peuvent leur donner la conciliation.
Le chauffeur débutant qui ne connaît encore rien de son art, qui sait à peine déjà si le moteur de sa voiture est à quatre temps ou à quatre cylindres, voudra bien, pour son intérêt, commencer ses classes par la grammaire et s'en retourner par exemple à l'automobile théorique et pratique, tome 1, d'un auteur fort recommandable certes, pour revenir aux Recettes un peu dégrossi. Bien qu'il n'y ait dans toutes les pages qui suivent aucune donnée purement technique, un inexpérimenté ne pourra pas toujours les comprendre ; en tout cas, il ne les lira jamais avec fruit.
Ce livre, je l'espère, donnera à mes lecteurs quelques connaissances nouvelles.
Il leur permettra de triompher des difficultés en apparence considérables que je suis ne présentent la "gestion" d'une automobile, de narguer le Déboire et la Panne, nos dieux infernaux !
Le Déboire, qu'ont éprouvé déjà bien des amateurs a des causes multiples : ignorance, fatuité, indolence. Car l'homme qui a des nerfs, est beaucoup plus souvent fautif que la mecanique, qui n'en a pas.
La première cause du déboire de trop d'amateurs est leur ignorance. Ils ont d'abord péché par ignorance lorsqu'ils ont acheté leur voiture. Elle avait jolie tournure cependant ! Quelle délicieuse carrosserie ! - Hélas ! La belle mâtine n'a guère de prestance que dans sa remise. Sur la route, elle semble une mendiante de la mécanique.
Que fallait-il faire ? Avant l'achat, consulter une personne compétente et sans parti pris. Elle vous eût indiqué une automobile possédant cette qualité primordiale de se mouvoir vraiment elle-même, et cette qualité subsidiaire d'être conforme à vos désirs et à vos moyens.
....
L'amateur pèche trop souvent encore par ignorance de la mécanique : ignorance qui, en tout état de choses, est honteuse à notre époque, et qui, en l'espèce automobile, n'est ni plus ni mois que désastreuse. Le nombre est effrayant des beaux messieurs qui ne savent pas bien au juste où est situé le carburateur de leur voiture, ce qu'il renferme, le rôle qu'il joue ; qui considèrent les fils d'un allumage électrique comme une sorte de macaroni noir entortillé par la hasard ! Que dire de ceux-là ? Que viennent-ils faire ici ? Et pour qui sont donc faites les voitures à chevaux ?

L'ignorance, la fatuité et l'indolence s'allient d'ailleurs quelques fois pour former, avec une précision d'exécution dont la nature seule est capable, le "crétin d'automobile".
Aucune leçon préliminaire ne lui est utile. Les constructeurs seraient-ils donc plus malins que lui ? ...
Lui ! Quand il avait sept ans, sa mère le regardait avec ravissement enfoncer des clous dans la table de la cuisine. Quel enfant ! Quels dons ! - il a grandi, et ses connaissances mécaniques avec lui.
Armes en main, marteau, tournevis et lime, il s'abat sur sa voiture, cogne, rogne, perfectionne !
Au bout de trois semaines tout est à bas. Les écrous sont foirés, les écrous écornés.
Le fil de fer, voire la ficelle ( de la ficelle j'en ai vu !) consolident les paliers fendus !
La rénovation de l'industrie automobile par ces mains géniales va s'accomplir... Quand un jour, lassé des longues heures passées à chaque sortie le long des fossés des routes, il déclare à ses amis que notre industrie est un mensonge, que la voiture mécanique en est encore à l'état chimérique, puisque "lui-même" n'a pu en tirer parti !
Le crétin d'automobile se révèle souvent sous une autre forme, moins bruyante, aussi destructive.
Il ne fait pas le mal. Il ne verse pas d'huile dans le carburateur. Non. Il n'en verse nulle part ! Il ne fait pas le mal actif. Il ne l'empêche pas ; il fait le mal passif.
Il sait que tout ce qui vit, tout ce qui travaille, matériel ou immatériel, chair, métal, ou pensée même, tout a besoin de culture et de soins. Il n'en ignore pas, car le crétin d'automobile n'est pas nécessairement un imbécile; mais il n'a pas la force de s'en souvenir à temps.
La voiture a roulé cent kilomètres sans huile neuve. Pourquoi n'en roulerait-elle pas ainsi cent autres encore ? Pourquoi arrêter la voiture lorsqu'un organe tiraille, lorsqu'il frappe ou siffle pour, à sa façon, appeler au secours ?
Alors, un jour de grippage, il se lève de ses coussins, congestionné par la colère, et lance ses anathèmes contre le constructeur ! ..." Et l'on dit que l'automobile a fait des progrès ? Et l'on vous assure qu'on en peut tirer bon et fidèle usage ? Mais voyez-moi plutôt où en est cette industrie arriérée, Monsieur ! Les constructeurs vous établissent encore des mécaniques dont il faut avoir soin ! Misère ! ... Et qu'il faut graisser ! Pitié !"
En résumé, le déboire, c'est-à-dire la désillusion et le mal de coeur provoqués par l'excès d'aventures fâcheuses, ne peuvent atteindre jamais l'amateur qui a eu la modestie sage de ne pas s'en rapporter à son seul jugement pour le choix de sa voiture et qui, ayant dans les mains un bon outil de plaisir ou de travail, le mène en homme qui sait et qui sent, en bon mécanicien."

Cela fait plus de cent dix années que ces lignes ont été écrites, nos tracteurs étaient dans l'oeuf, mais leur concepteur, certainement éclairé des comportements de ses contemporains, fabriqua l'une des mécaniques et des structures les plus résistantes qui soient.

Il est de notre responsabilité de ne pas juger les actes et les interventions passées, d'une part elles nous renseignent utilement sur le niveau d'instruction, de qualification, de moyens et de compréhension d'une population en un temps donné et en ce sens elles font partie du patrimoine culturel, sociologique et historique des objets que nous restaurons, d'autre part, autant nous voulons parfois restaurer, à des degrés divers, la matérialité des tracteurs que nous aimons, que nous devons restaurer les diverses traces de leur vécu, en rendant un hommage tendre envers leurs anciens propriétaires, en saluant l'intelligence de l'ingénierie de Ferguson, et en pestant parfois c'est bien vrai, contre le "crétin de mécanicien" qui aura mis en danger nos chères mecaniques.
Gardons cependant à l'esprit que l'on est toujours le crétin d'un autre !

Amitiés à tous.

Marc
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par patou18 » 04 Nov 2018, 23:22

Bonsoir
Tof, le tracteur sur lequel tu es avec ton beau chapeau, c'est pas celui qui veut pas démarrer ? Il est tout beau celui là lol
Blem carbu, connaît pas le SOLEX, sur mon TEA20 zénith g28 mais dans les 2 faut de l'air et de l'essence. Tu à bien nettoyé ton carbu ? Sur ?
L'arrivée d'air se fait bien ? apparemment, l'essence est resté dans le carbu et l'air n'a pas vaporisé vers les cylindres. Filtre a air vérifié ? huile propre tuyau du filtre au carbu débouché pas de prise d'air ext ? Le collecteur admission n'est pas bouché ? Le volet des gaz pivote sur son axe poussé par la biellette du régulateur ? voir si le mecanisme starter ne gêne pas l'ouverture volet des gaz vérifie tout ça. Sinon revoir le carbu et ses gicleurs si pas bouchés, le faire avec un petit fil d'acier, c'est plus sûr, fil de câble. Les soupapes admission fermées, seraient étonnant.
Si ça peut t'aider dans tes recherches.
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par loup blanc » 05 Nov 2018, 09:38

Bonjour
Joint du collecteur non etanche ou pointeau du carbu qui reste collé.regarde avec ta main si tu sens une depression a l'entrée du carbu quand le démarreur tourne.
Si pas de depression,sa veut dire joint de collecteur ou entre carbu et collecteur.
Bonne journée Denis.
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par Tof » 17 Nov 2018, 13:42

Salut à tous,
Merci pour vos messages. :wink:
Sur ma photo de profil, ce n'est pas le mien :P
Le pointeau carbu ferme bien, le joint carbu est d'origine semble correct, tous les conduits sont visiblement ok !
J'ai une légère dépression en entrée carbu, mais c'est pas fantastique !
J'ai débranché le filtre à air pour l'essai.
Le moteur démarre au start pilot, et cale évidemment aussitôt.
J'ai commandé une pochette de joints haut moteur. Même si j'ai un souci de compression (segmentation) sur le 1er cylindre, je vais déjà remonter des joints neufs pour éliminer les sources de panne. Et aviser par la suite.
Quelqu'un sait le nombre de tours à dévisser concernant la vis de richesse sur ce Solex ? J'ai cru lire plusieurs versions...
Merci !
A bientôt ! :wink:
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par patou18 » 17 Nov 2018, 14:29

20181117_142232.jpg

20181117_142211.jpg
SOLEX 26 V BN

Bonjour
Salut Tof voilà ce que j'ai sur le carbu SOLEX 26 V BN
Si c'est le tien
Tape sur les docs pour avoir le tout en
Bon week-end
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par Tof » 18 Nov 2018, 21:32

Salut Patou !
Super sympa ! yesss
Merci pour ton scan, je le garde précieusement :D Oui c'est bien ce modèle de mémoire !
A bientôt ! :wink:
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Re: Mon TEA20 de 1956.

Message par Tof » 07 Déc 2018, 22:22

Salut à tous !
Cette fois, après avoir redéculassé, reréglé les jeux culbus, recalé (du plus gros) l'allumage, nettoyé les plans de joints (et resurfacé le plan de joint carbu déformé), joints neufs, le p'tit gris a redémarré !
Certes, le 1er cylindre est toujours à 2 bar de compression, on verra au bout de plusieurs heures. Mais il démarre facilement, c'est déjà bien !

Démarrage à froid (je ne laisse pas longtemps cause pas encore remis le refroidissement).
https://www.youtube.com/watch?v=iROo0gu ... e=youtu.be

Content de cette première étape ! yesss
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